Ce samedi matin du 5 juin 2021, une vingtaine adhérents de la Société d'Horticulture du Bas-Léon (SHBL) se sont retrouvés aux Serres de Ravelin à Saint-Frégant.
Nous sommes accueillis par Cécile Le Roy qui a débuté son activité familiale avec son époux Claude en 1997.
D'abord tournée vers la production et la vente de gros, ils se sont petit à petit orientés aussi vers la vente aux particuliers.
Sur environ 2000 m2 (intérieur et extérieur), sont produits et vendus plantes fleuries de printemps et de Toussaint, arbustes, arbres en passant par les vivaces, les grimpantes, les fruitiers, les jeunes plants de légumes...
On trouve également sur place graines, bulbes, terreaux engrais et amendements .
Les Serres de Ravelin sont ouvertes toute l'année : du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h.
Guidés par Louis et Michèle Tranchant, les propriétaires jardiniers, 28 adhérents de la Société d'Horticulture du Bas-Léon (SHBL) se sont retrouvés ce samedi 22 mai à Plévenon (22) pour visiter le Jardin de Kerlouis à proximité du Cap Fréhel.
Nichée dans un écrin d'arbres et arbustes à fleurs, l'élaboration de la première parcelle s'est effectuée en 1980 à l'abri des embruns. L'extension du parc s'est progressivement étendue jusqu'en 1993, atteignant à présent en totalité 2 hectares d'un jardin d'une grande richesse botanique.
Dès l'entrée, sur un terrain en pente douce, érables du Japon, magnolias et autres arbres principalement originaires d'Asie, dominent un plan d'eau bordé, entre autres, de gunneras, arums, hostas au feuillage intact et généreux, primevères du Japon, nénuphars ...
Puis, au fil d'allées en pelouse à l'anglaise et d'arbres, dont certaines branches sont taillées pour assurer des "transparences", se dévoilent dans une grande palette de couleurs des perspectives composées de quelques 300 rhododendrons et camélias, une centaine de rosiers et hortensias, une soixantaine de magnolias, manglietias, michelias, des dizaines d'araliacées, des arbres aux écorces décoratives, de très nombreuses variétés d'érables dont une centaine du japon, des chênes ainsi que de nombreuses nouvelles introductions gordonias, stewartias, huhodendron ....
Après une pause Pique Nique à Erquy, les adhérents se sont retrouvés pour quelques achats sur la route du retour aux 'Compagnons des Saisons' à Hillion.
Prochaines sorties SHBL sur inscription
Serres de Ravelin à Saint Frégant : Samedi 5 juin matin
Un jardin à Landrévarzec et Pépinières Revois à Briec Mercredi 16 juin journée
Ce samedi matin du 8 mai, les adhérents de la Société d'Horticulture du Bas-Léon (SHBL) se sont retrouvés aux Serres de Pontigou à Guiclan.
Cette exploitation qui s'étend sur 4 hectares, dont 5000 m2 de surface couverte pour le maraîchage, est tenue depuis 7 ans par Pierre Somme et sa maman Soizic.
Ils se sont principalement spécialisés dans l'horticulture et le maraîchage, cultivant des plants de saison, plantes vivaces...
Au printemps : plantes à massifs, plants de légumes, plantes vivaces.
A l'automne : plantes à massifs, plantes de Toussaint et Chrysanthèmes.
En hiver : plantes à massifs, arbres fruitiers, petits fruits et sapins de Noël.
Toute l'année, on y trouve un large choix de succulentes, broméliacées et cactées.
Les légumes et aromatiques sont semés et vendus au détail en direct au consommateur.
Les Serres de Pontigou sont ouvertes toute l'année : du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h.
Après un pique nique à Térénez, les adhérents se sont rejoints au jardin du Goascaer à Plougasnou où nous avons été reçus par Yvette et Patrick pour une visite guidée en groupes.
Autour d'une jolie longère s'étend ce jardin de 3000 m2 constitué en 2 parties distinctes :
- en 2002, le premier jardin a été réalisé devant la maison où, à l'abri et la chaleur des murs de pierres et un dédale d'allées engazonnées, on peut découvrir des plantes "exotiques", dont un eucryphia à fleurs d'anémones (le préféré d'Yvette), des nombreux échium arbustifs, à fleurs roses, des pivoines arbustives, des lys de l'Himalaya ou Cardiocrinum, un Furcraea longaeva en début de floraison, une glycine, Buddleja colvilei, banksia, fougères arborescentes, géraniums de Madère et des Canaries ...
- en 2012, Yvette et Patrick agrandissent le jardin sur une nouvelle surface traversée par un petit cours d'eau où se trouvent des massifs d'iris, un sophora, des callistemons violet et blanc, des pavots doubles, des gunnéras...
A l'issue de la visite, la Banque Verte SHBL (Echanges de plantes) s'est tenue et un goûter a été servi accompagné de jus de pomme du jardin, merci également à Renée pour les délicieuses Chouquettes.
Vendredi 19 mars et samedi 20 mars 2021, la Société d'Horticulture du Bas-Léon, SHBL invitait ses adhérents à visiter le Conservatoire des Camélias Bretons à Châteauneuf du Faou et les camélias du Domaine de Trévarez à Saint-Goazec.
Deux groupes de 18 adhérents avaient rendez vous en matinée sur les deux jours, au conservatoire dédié aux créations et variétés à l'origine bretonne.
C'est dans le milieu des années 70 que quelques amateurs isolés ont commencé à s'intéresser aux camélias nouveaux qui provenaient au compte-gouttes de Grande-Bretagne. Mais ce n'est que vers le milieu des années 80 qu'un amateur particulièrement intéressé, Jean-Michel Madec de Brest, fédéra une bonne partie de ces passionnés, fondant ainsi en 1988, la Société Bretonne du Camellia (SBC) qui organisa, pour des milliers de visiteurs, sa première exposition au Château de Trévarez.
La SBC a fêté, en 2018, ses 30 années d'existence.
Conservatoire des variétés bretonnes
En cette occasion, un jardin-conservatoire des variétés bretonnes a été inauguré, grâce à l'amabilité de la Municipalité de Châteauneuf-du-Faou, sur un côteau ensoleillé dominant le canal et la vallée. Certains plants ont déjà une floraison remarquable qui mérite le détour du promeneur.
Nous avons été accueilli par Pierre Rohou, Annick et Jo Guyader, membres de la S B C à l'initiative de la création du Conservatoire dont Gilles Stéphan est le Président et Roger Salaun le doyen de l'association.
Jo et Annick Guyader, Pierre Rohou (SBC) et Stéphane Alix (SHBL)
La première étape a consisté à contacter la mairie de Châteauneuf en vue de l'attribution d'un terrain, suite à quoi plusieurs adhérents ont proposé les variétés de camélias dont ils disposaient.
En France, la Bretagne historique ( Nort sur Erdre, près de Nantes) est le "berceau" du camélia, l'essentiel de la production française se situant dans le Finistère.
Parmi les principaux acteurs de la production de camélias, on peut citer :
Fanch Le Moal en Côtes d'Armor, Roger Salaun, Pépinières Béréhouc à Quimper, Pépinières Stervinou à Guipronvel, SICA de Kérisnel (plus important producteur de France actuellement).
Le conservatoire de Châteauneuf du Faou recense 214 variétés de camélias. Il faut attendre qu'un plant soit âgé de 7 ans pour donner ses premières fleurs. En comptant les différents plants chez les adhérents, on dénombre 580 variétés (nommées, répertoriées, mais pas enregistrées, seules une trentaine le sont sachant que pour enregistrer une variété, il faut qu'elle soit diffusée par un pépiniériste).
Les principales régions où sont dénombrés des camélias en France sont : la Bretagne, le Limousin, la région d'Alès dans le Gard qui compte une grande collection
En Europe, les camélias s'acclimatent bien en France, Espagne et Italie.
A l'issue de cette matinée à Châteauneuf, nous avons pris la route du château de Trévarez à St-Goazec .
Après un pique-nique sous la halle des anciennes écuries, les groupes se sont scindés en deux pour la visite guidée du parc par Pascal Vieu (Responsable des Collections), d'une part, et du domaine "historique" avec Géraldine le vendredi (médiatrice culturelle en charge de la visite du château de Trévarez), et Chloé (jardinière) le samedi d'autre part.
Le Château de Trévarez dont la construction s'est achevée en 1907, est inspiré de demeures royales telles que Blois (briques, Kersanton et pierres), et appartenait à James de Kerjégu (Président du Conseil Général du Finistère) qui y menait une vie mondaine, puis à son unique héritière, sa fille.
Le parc est de style éclectique : les allées sont créées pour faire de la mise en scène.
Le domaine s'étend à l'époque sur 2000 hectares et comprend, en contre-bas, une chapelle du XVIIè ainsi qu'un manoir où est né J de Kerjégu. Trente personnes entretiennent alors le parc et douze le château.
Durant la seconde guerre mondiale, il est réquisitionné par l'armée allemande et est partiellement détruit par les alliés en juillet 1944.
Jusqu'en 1968, il reste en l'état et est racheté par le département. C'est à cette époque que l'on introduit des plantes de terre de bruyère issues surtout d'Angleterre.
La restauration de la toiture du Château est entreprise en 1993. Actuellement le rez-de-chaussée ainsi que le premier étage sont restaurés mais fermés au public.
Le parc sert à une certaine époque de centre expérimental de la pomme de terre ainsi que de parc floral pour les camélias, rhododendrons, azalées.
Lors de la tempête de 1987, un tiers des bois est dévasté, créant la constitution de clairières.
Subsistent, entre autres, un imposant cyprès de Lambert reconnaissable à son tronc en vrille, et des araucarias.
L'espace potager du château entouré de murs et pourvu d'un bassin est conservé.
En 2006, le Parc obtient le Label 'Jardin Remarquable' et en 2016, le Label 'Jardin d'Excellence' (800 taxons, 1600 plants dont 160 centenaires).
A ce jour 20 personnes assurent l'entretien du domaine, dont 7 jardiniers. On y pratique la gestion différenciée, le "zéro Phyto", actuellement une campagne de réduction et d'éradication contre l'envahissement des Rhododendrons pontiques est menée. Il y a 120 jours de brouillard par an ( présence de l'Aulne), ce qui en fait un parc frais et relativement froid en hiver. Le sol au nord du Domaine repose sur de l'ardoise et au sud sur du grès.
La faune est nombreuse sur le Domaine : chevreuils, lapins, sangliers, écureuils, chauves souris, oiseaux ...
Le parc s'anime au fil des saisons :
Hiver : les camélias
Printemps : les rhododendrons et azalées
Été : les hydrangéas
Automne : les arbres
Les "camélias dits champêtres" (appellation commerciale) sont très en vogue actuellement. Ils se caractérisent par leurs petites fleurs, parfois parfumées.
Le camélia est une plante mutante (exposition d'hiver au Jardin des Plantes de Nantes). Pour avoir des fleurs en hiver, il est conseillé d'effectuer la taille en automne ( à Trévarez ils ne sont pas taillés).
On autorise les 2 orthographes : Camellia ( celle des botanistes ) et camélia : cette dernière faisant référence à Alexandre Dumas a été acceptée en raison de la notoriété de l'écrivain.
Les fleurs sont blanches, roses ou rouges, jaunes et parfois étonnement panachées, signe de leur héritage "familial" qui leur confère une singulière beauté.
Camellia japonica 'Sir Victor Davies'
Parmi les camélias, on remarque le 'Kingyo Tsubaki' aux feuilles en queue de poissons, le "Gloire de Nantes" en fleurs de novembre à mai, le 'Fairy Blush' et plusieurs variétés à parfum.
Certains camélias sont "auto nettoyants" à savoir que leur fleurs tombent d'elles-mêmes en fin de floraison laissant un arbuste "propre".
Il existe également des camélias d'automne, les Camellia sasanqua qui peuvent se conduire facilement en haies.
Cette année, crise sanitaire oblige, les traditionnelles Bourse aux plantes, graines et compagnie de fin d'hiver se sont transformées en échanges de plantes entre adhérents en extérieur.
La Banque Verte mobile SHBL a circulé lors de deux rendez vous sur inscription et en nombre de participants limités les 6 et 13 mars dernier !
Il serait trop long de tout énumérer les plantes distribuées et échangées (graines, bulbes, pots, arbustes, grimpantes, vivaces, plantes d'intérieur, cactus et succulentes, légumes...
Ce samedi les adhérents de la Société d'Horticulture du Bas Léon -SHBL avaient rendez vous pour la visite aux Pépinières Arven à Poullan sur Mer (près de Douarnenez), chez Marguerite et Yves Gloaguen.
Rendez vous était donné pour le covoiturage à Daoulas, l'occasion de faire circuler la Banque verte Mobile SHBL - Echanges de Plantes entre adhérents.
L'exploitation crée dans le sud Finistère en 1997 s'étend sur 7000 m2 et possède une collection d'environ 3500 taxons de plantes rares et méconnues dont 2000 sont proposées à la vente (Arbres, arbustes, plantes grimpantes pour la plupart originaires d'Asie, d'Australie, d'Afrique et d'Amérique).
Il a été conseillé et rappelé aux personnes présentes de partager et d'échanger les plants afin d'éviter que certains ne finissent par disparaître. C'est ainsi que procède nombre de pépiniéristes.
A l'issue de la visite une tombola de plantes sélectionnées sur place, a été organisée pour le plus grand plaisir des adhérents présents à cette sortie.