Publié le 31 Janvier 2010

Comme tous les ans, à cette époque de l'année, la Société d'Horticulture du Bas-Léon, SHBL, invitait ses adhérents à un cours de greffage.

Nos 3 professeurs-greffeurs, François Le Gall, Michel Loaec et Robert Roudaut, ont patiemment expliqué aux nombreux élèves les différentes façons de greffer : greffe en fente, greffe à l'anglaise, greffe en couronne, etc.

Plusieurs personnes ont aussi commandé différents porte-greffes : M106, M9 et M2, porte-greffes qui seront vendus lors de notre prochain après-midi au verger de Locmaria, le 27 février.
La vente de porte-greffes est réservée aux adhérents de l'association SHBL.

Pour voir toutes les photo. de l'après-midi.

Kenavo
Anne

Prochaine activité :
- le 7 février : Foire aux greffons à Quévert, sur inscription.
- le 20 février : Tour du Monde en confitures.


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Rédigé par Hortimail

Publié dans #Au verger

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Publié le 29 Janvier 2010

La Foire aux greffons de Quévert 

des Mordus de la Pomme 

se déroulera dans la salle des Fêtes de Quévert (22),

le dimanche 7 février 2010 à partir de 11h00.

Les greffons, fournis par les bénévoles, sont gratuits ; mais les étiquettes qui servent à les différencier sont payantes (0,20€).

Des porte-greffes sont proposés à la vente, de même des collerettes et de la pâte à greffer.

En fonction du nombre de personnes intéressées, un covoiturage sera mis en place.

 

Merci d'en prendre bonne note

Stéphane

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Rédigé par Stéphane

Publié dans #Bourses aux plantes - Expositions

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Publié le 25 Janvier 2010

La Société d'Horticulture du Bas-Léon, SHBL, récompensait les bénévoles de la Fête de la Pomme 2009, en les invitant à un repas, samedi dernier.

Nous nous sommes retrouvés, à plus de 80 personnes, à la salle Marcel Bouguen de Plabennec, autour d'un excellent kig ha farz préparé par le traiteur KERZIL du Drennec.

Durant le repas, de nombreux chanteurs et conteurs ont ravi l'assistance.
Suzanne, Robert, Thérèse, Anne-Marie, Jean-Michel, Célian, Jo, Guillaume et Marie (j'espère que je n'oublie personne) nous ont interprété leurs chansons ou histoires drôles préférés.

Une mention particulière, pour la jeune Marie, qui nous a interprété la chanson 'Liberta' en breton. Voilà une jeune chanteuse que nous aurions plaisir à écouter de nouveau.
shbl repas benevoles

Toutes les photo. de ce repas.

La Fête de la Pomme 2010 se déroulera sur 2 jours, les 9 et 10 octobre, sur le site du Verger de Locmaria.

Les bénévoles seront donc à nouveau sollicités mais déjà ils ont répondu "présents" pour cette 2ème Fête de la Pomme".

Nous les en remercions.

Anne

Prochain rendez-vous :
Apprendre à greffer le samedi 30 à 14h à la MF de Plabennec.

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Rédigé par Hortimail

Publié dans #Fête de la Pomme

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Publié le 21 Janvier 2010

Cette semaine, les 18 et 19 janvier 2010, ARTE diffusait : "La force cachée des plantes"

Si vous avez n'avez pas vu ces 2 émissions, je vous invite vivement à les regarder. On y apprend comment les plantes se défendent contre les ravageurs.
Les plantes se défendent et appellent à l'aide.
Les plantes dorment-elles ?
Les plantes souffrent-elles ?


la force caché des plantes 1 par MDamien


La force cachée des plantes 2/3 par inhost


La force cachée des plantes 3/3 par inhost



Après cela, vous regarderez vos plantes autrement.

J'ai adoré ces 3 films, vous les aimerez aussi.
Bon film.
Anne

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Rédigé par Hortimail

Publié dans #Arbres-Arbustes, #Vivaces-Annuelles-Bulbeuses, #Vidéo

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Publié le 18 Janvier 2010

La Société d'Horticulture du Bas-Léon, SHBL, invitait ses adhérents, samedi dernier, à une séance de films sur nos voyages passés.


Trente cinq adhérents se sont donc retrouvés pour se remémorer notre voyage en Normandie et notre journée au Jardin Georges Delaselle à l'Ile de Batz.
Nous avons clos cet après-midi par le tirage des rois. Eh oui, que des rois en 2010 que vous pouvez admirer dans notre galerie de photo. sur Garden Breizh.

Samedi prochain, les bénévoles de notre 1ère Fête de la Pomme, en 2009, se retrouvent pour un dîner en commun.
Nous serons nombreux puisque la presque totalité des bénévoles se sont inscrits pour ce repas offert par la SHBL.
Que chacun vienne avec sa bonne humeur, ses chansons, ses instruments de musique ou ses histoires.

Prochain Rendez-Vous :
Samedi 30 janvier pour apprendre à greffer, 14h00, salle du sous-sol de la MF à Plabennec.

Rappel :
Pour se rendre à la Foire aux greffons à Quévert, le 14 février, vous devez vous inscrire le plus rapidement possible.
Un covoiturage est mis en place avec participation.
Le départ est fixé à 6H30.
Le lieu de départ sera donné à chaque inscrit.

 

 

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Rédigé par Hortimail

Publié dans #Info aux adhérents

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Publié le 18 Janvier 2010

Dans le Télégramme du jour.... (18/01/2010)

 

2010 01 18 shbl le telegramme

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Rédigé par Le Webmaster

Publié dans #Presse

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Publié le 13 Janvier 2010

8ème partie

Couleur au potager et biodiversité

De la couleur au potager pour des légumes en pleine forme, la biodiversité.

Des fleurs, dans le potager, l'agrémentent non seulement de couleurs mais ont aussi le pouvoir de protéger les légumes.

La lutte biologique permet d'éviter l'utilisation trop importante de produits pesticides. Les produits pesticides, s'ils tuent de nombreux ravageurs, tuent aussi les insectes auxiliaires présents dans le jardin.

Des pièges à phéromones, installés dans le potager et le verger, permettent le piégeage des insectes adultes comme le carpocapse, la teigne du poireau, la noctuelle, etc.

Chasser les ravageurs :

Certaines fleurs ont le pouvoir de repousser les ravageurs :

L'absinthe attire les pucerons et servira de garde manger aux coccinelles.

La belle-de-jour protégera efficacement les choux.

La bourrache éloigne les limaces.

La capucine attire les pucerons et ces derniers n'iront pas sur les haricots, les cornichons ou les choux. Semez des capucines naines au pied des tomates.

Le cerfeuil, la lavande, le thym et la sauge éloignent les fourmis et les pucerons.

La ciboulette, au pied des fruitiers, les protège de la gale.

Le fenouil éloignerait les escargots, placez des branches parmi les salades.

La fraxinelle éloigne les pucerons et divers insectes mais aussi les chats.

Des branches de genêts, posés sur le sol, entre les choux, éloignent la piéride du chou.

Le lin, l'ortie éloignent les doryphores de la pomme de terre.

La menthe protège efficacement les haricots et éloigne la piéride du chou.

La moutarde blanche, par simple contact des graines, nettoie le sol des nématodes, bactéries et autres champignons pathogènes.

L'œillet d'Inde et la rose d'Inde, par leur forte odeur, repoussent les nématodes. La tomate aime être entourée d'œillet d'Inde, ainsi que les poivrons et les concombres. Plantez-en dans la serre.

La phacélie : un engrais vert et un puissant désinfectant du sol.

Des aiguilles de pin feront un excellent paillis pour les fraisiers.

Les plantes aromatiques, par leur odeur, éloignent la piéride du chou.

Des morceaux de tige de rhubarbe, dans les trous de plantation des choux, limite le développement de la hernie du chou.

Le romarin, la sauge et le thym éloignent la mouche de la carotte et la piéride du chou.

La rue éloigne les insectes parasites. J'ai planté des rues en haie basse autour de mes carrés du potager. Les chats ne supportent pas l'odeur de la rue.

La santoline, la lavande, la menthe, en petits sachets, dans les armoires, chasseront les mites. Les mites sont des petits papillons que l'on voit voleter le soir et parfois dans la maison. Il faut les détruire aussitôt avant qu'ils ne pondent leurs œufs dans les lainages.

La sarriette ou herbe aux fèves est une excellente compagne pour les Fabacées.

Le souci, par son odeur, fait fuir de nombreux insectes et éloigne les nématodes.

Des feuilles de sureau étalées entre les rangs éloigneront les altises.

La tanaisie, au pied des arbres, éloigne les pucerons.

Le tournesol devient un tuteur pour les haricots ou les tomates.

La valériane officinale attire les vers de terre, ceux-ci aèrent le sol en profondeur.

Source de nectar :

D'autres plantes sont source de nectar à des insectes prédateurs de pucerons, quelques exemples :

La bourrache, très mellifère.

La mélisse favorise la production de miel.

Le persil et le souci attirent les syrphes.

La phacélie, très mellifère, attirent les abeilles, bourdons et papillons.

Le thym, très mellifère, attire abeilles et papillons.

Le trèfle, très mellifère, mais attention, dans un verger, ce sera au détriment des fruitiers. Pendant la floraison des fruitiers et pour une bonne pollinisation, tondez régulièrement, car les abeilles choisissent d'abord le trèfle et peuvent ignorer les fleurs des fruitiers.

Attirer les prédateurs, la faune dans le jardin :

C'est par la diversité des plantes dans le jardin que les oiseaux décident d'y venir, d'y rester et d'y vivre à demeure pour certains. C'est en hiver que l'on se rend le mieux compte de la richesse de la faune dans un jardin.

Pourquoi le hérisson vient-il passer l'hiver dans le jardin ?

Pourquoi les mésanges sont-elles si nombreuses dans le jardin ?

Pourquoi la chouette hulotte a-t-elle adopté le jardin ?

Pourquoi le geai reste-t-il dans le jardin ?

A chaque insecte, chaque oiseau, chaque animal, son arbre, sa plante, son habitat :

Installer des nichoirs dans le jardin, c'est bien ; mais si les oiseaux ne trouvent pas de quoi se nourrir, il y a de fortes chances que les nichoirs restant vides. Orientez les nichoirs vers l'est, mais les chauves-souris et les hirondelles préfèrent l'orientation sud.

Bannissez les pesticides qu'ils soient chimiques ou biologiques. S'ils tuent les pucerons, ils tuent aussi les coccinelles et autres insectes utiles.

Privilégiez la diversité florale par des haies variées (cornouiller, éléagnus, fusain, lierre, noisetier, rosier, saule, sureau, viorne, etc.).

Bannissez les massifs uniformes : moins de massifs de rosiers mais un massif de rosiers avec des plantes vivaces et d'autres arbustes fleurissant l'hiver.

Bannissez le plastique sur le sol : un talus couvert de lierre ou d'autres plantes fera le bonheur des oiseaux et autres petits animaux pour se nourrir et nicher l'hiver. Le lierre n'est pas un parasite puisqu'il puise sa nourriture dans le sol par ses racines et "si le lierre tue un arbre, il en sauve 500", propos emprunté à Gérard Ducerf, botaniste. Le lierre nourrie les abeilles par ses fleurs en automne et les oiseaux l'hiver par ses fruits.

Créez des refuges : tas de branchages, tas de pierres, paillis, points d'eau, nichoirs, zone naturelle, etc.

Offrez le boire et le manger, en installant des petits points d'eau peu profonds et en plantant des espèces de plantes le plus variées possible. Un oiseau mourra d'abord de soif avant de mourir de faim.

chauvesouris nichoir

Pour attirer la chauve-souris, la pipistrelle commune : lui offrir un gîte pour l'hiver. La nuit, elle peut dévorer de nombreux insectes. Les soirs d'été, elles s'activent au-dessus de nos têtes et c'est toujours un bonheur de les voir si nombreuses. C'est une espèce à protéger.

Pour garder la chouette hulotte, Strix aluco: lui offrir le gîte et le couvert. Les talus sont squattés par les mulots qui ne sont guère gênants si ce n'est l'hiver où ils investissent le hangar sachant qu'ils y trouveront de quoi se restaurer, des graines, des fruits, etc. Mais la chouette hulotte veille et pénètre dans le local par une petite ouverture, sous le toit, destinée aux hirondelles. Tous les soirs, nous écoutons ses hou ou ou et cela me rassure, elle est en bonne santé. C'est une espèce à protéger.

Pour garder le crapaud, Bufo bufo : un petit point d'eau pour qu'il puisse pondre, le reste du temps, il va et vient comme le hérisson. Il dévore insectes et mollusques. Je l'avais, il y a quelques jours, dans la main, mais j'ai oublié de faire une photo. C'est une espèce à protéger.

Pour garder le hérisson, Erinaceus europaeus, en hiver :

bebe herisson 

Un tas de bois, dans un coin protégé fera son affaire mais on peut aussi lui offrir une caisse retournée emplie de paille avec une petite ouverture. Il doit pouvoir entrer et sortir facilement du jardin, il faut pratiquer des petites ouvertures dans le cas d'un jardin entouré de grillages. C'est une espèce à protéger. Le grand prédateur du hérisson, c'est la voiture, donc l'homme. Le hérisson aime les escargots et les limaces. N'est-il pas chou ce bébé hérisson ?

taupe talpa

Acceptez la taupe, Talpa europaea : c'est un mammifère insectivore qui dévorent larves, limaces et lombrics et elle aère aussi le sol. Il est vrai qu'elle peut démolir entièrement une pelouse. Voyons les choses du bon côté en récupérant ces petits monticules de terre qui serviront au rempotage des pots. La taupe est un animal protégé en Allemagne. Si elle était protégée en France, que feriez-vous ? J'aime la taupe, elle a un pelage si doux. C'est certain que parfois elle m'énerve, surtout cet été. Je n'ai jamais eu autant de trous dans la pelouse.

Pour garder l'accenteur mouchet : des buissons bas, il a élu domicile dans un vieux camélia très compact.

Pour garder le geai : des chênes qui lui procurent gîte et couvert.

Pour garder les hirondelles : un endroit pour nicher. Elles disparaissent petit à petit de notre paysage ne trouvant plus d'endroits pour bâtir leur nid.

 hirondelles ouverture

L'hirondelle de cheminée niche à l'intérieur des bâtiments, ménagez-lui une ouverture (10x5cm) de mars à septembre pour qu'elle puisse circuler librement. L'hirondelle des fenêtres niche sous les toitures. Les deux espèces ont besoin d'eau et de terre pour faire leur nid. Une chatière a été installée dans le haut de la porte ; au printemps on retire la petite porte.

Pour garder le merle : un pommier d'ornement qui garde longtemps ses petites pommes rouges en hiver comme Malus Evereste.

Pour garder la mésange : à la belle saison, elle est friande de pucerons et de chenilles mais l'hiver des boules de graisse accrochées dans les rosiers grimpants lui sont nécessaires.

Pour garder la pie : de hauts arbres, elle niche depuis plus de 15 ans dans un pin noir d'Autriche.

N'oubliez qu'il est interdit de prélever des œufs dans les nids, les oiseaux (presque tous) sont des espèces protégées.

Pour attirer les coccinelles : des pucerons. Les larves comme les adultes sont friands de pucerons.

De nombreux insectes prédateurs très utiles : les chrysopes, les coccinelles, les perce-oreilles, les syrphes, les scarabées, le ver luisant ou lampyre (n'est pas un ver mais un insecte), les araignées, les mille-pattes, etc. Je n'ai pas de ver luisant dans le jardin, je les observe surtout dans le jardin de ma sœur à Lannion.

D'autres petites bêtes indispensables : les vers de fumier et vers de terre (les amis du jardinier), les cloportes (les spécialistes de la décomposition), etc.

Des insectes pollinisateurs indispensables : les volucelles (mouches), abeilles et bourdons.

La pollution lumineuse :

Autre source de pollution souvent oubliée : la lumière la nuit. En effet, les oiseaux et insectes nocturnes sont fortement dérangés par la pollution lumineuse nocturne, les chauves-souris, les chouettes et hiboux, les grenouilles, les hérissons, les papillons, vers luisants, etc.

La pollution lumineuse est évaluée par l'échelle de Bortle.

Ayez donc le réflexe d'éteindre toutes les lampes inutiles qu'elles soient allumées dans la maison ou au dehors. C'est un geste citoyen.

CONCLUSION : essayez de retenir ceci :

La plupart des herbes aromatiques sont mellifères et chassent les insectes nuisibles.

Des végétaux variés, une faune variée : c'est la biodiversité.

2010 : année de la Biodiversité.

 

Retrouvez les autres articles :

1ère partie : La rotation des culture, l'assolement, les familles de plantes.

2ème partie : Connaître sa terre, le pH, les plantes indicatrices.

3ème partie : Les besoins des légumes, NPK, amendements, engrais du commerce.

4ème partie : Le compost, cendres, décoctions, fumée, macérations et purins.

5ème partie : Les engrais verts.

6ème partie : les paillis, la couverture du sol en été.

7ème partie : Les bons et les mauvais voisinages ou les cultures associées.

8ème partie : De la couleur pour des légumes en pleine forme, la biodiversité.(ci-dessus)

 

A lire sur le Web :

un page intéressante à lire.

Bon jardinage
Anne

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Rédigé par Anne

Publié dans #Au potager, #Amis Ennemis

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Publié le 12 Janvier 2010

7ème partie

Les bons et mauvais voisinages au potager ou le mariage des plantes.

"Je t'aime, moi non plus".

Les scientifiques utilisent une technique de laboratoire, la chromatographie, pour expliquer les interactions entre les végétaux.

Le jardinier, lui, se fit à son expérience et constate que tel légume est plus beau, plus sain en compagnie de tel ou tel autre légume. Il est sage d'éviter d'associer des légumes ayant des maladies ou des parasites communs.

Voici une liste de légumes couramment cultivés avec leurs affinités, en gras les meilleurs ménages ou mésalliances :

Ail, échalote et oignon aiment la carotte, le fraisier, la pomme de terre et la tomate mais détestent le chou, le haricot et le pois. De l'ail sera planté autour des arbres fruitiers.

Aubergine déteste toutes les Fabacées.

Betterave aime céleri, chou, laitue mais déteste carotte, haricot, oignon, maïs et poireau.

Carotte aime ciboulette, radis, ail, échalote, haricot, laitue, oignon, poireau et pois mais déteste aneth, tomate.

Chou aime betterave rouge, céleri, petit pois, aneth, concombre, cornichon, laitue et pomme de terre mais déteste ail, chicorée, courgette, échalote, fraisier, maïs, oignon, poireau, radis et tomate.

Ciboulette plantée parmi les rosiers sera plus belle et les rosiers seront protégés contre la maladie des taches noires (le marsonia) grâce au soufre que contient les Alliacées.

Concombre et cornichon aiment céleri, chou, haricot, laitue, oignon et pois mais déteste pomme de terre, tomate et les herbes aromatiques.

Courgette aime haricot et pomme de terre mais déteste chou, fenouil.

Fraisier aime épinard, oignon, poireau, ail, haricot et laitue mais déteste le chou.

Haricot aime chou, menthe, carotte, céleri, concombre, cornichon, courgette, fraisier, laitue, melon, pois, pomme de terre, potiron, radis et tomate mais déteste toutes les Alliacées : ail, échalote, oignon et fenouil et betterave.

Laitue aime la betterave, carotte, chou, concombre, cornichon, fraisier, haricot, melon, navet, oignon, poireau, pois et radis mais déteste céleri et persil.

Melon aime haricot et laitue mais déteste être planter après carotte, céleri et pomme de terre.

Navet aime laitue et pois mais déteste le fenouil.

Persil aime asperge, radis et tomate mais déteste céleri, laitue et pois.

Poireau aime asperge, carotte, céleri, fraisier, laitue, mâche, oignon et tomate mais déteste betterave et chou.

Petit pois aime céleri, chou, asperge, carotte, haricot, laitue, maïs et navet mais déteste ail, échalote, oignon, persil et tomate.

Pomme de terre aime fève, pois, ail, céleri, chou, haricot, maïs et potiron mais déteste concombre, cornichon, oignon et tomate.

Si vos pommes de terre sont galeuses, éviter une plantation après betterave, carotte, radis. Faites précéder votre culture de pommes de terre de seigle ou de légumineuses. Pas d'apport de chaux avant une culture de pommes de terre qui est une plante de terre acide.

Radis aime carotte, haricot, laitue, persil, pois et tomate mais déteste le chou.

Salade aime betterave rouge, radis, haricot, concombre, cornichon.

Tomate aime persil, oignon, chou vert, haricot vert, ail, asperge, céleri, haricot, poireau et radis mais déteste concombre, cornichon, fenouil, maïs, pois et pomme de terre. Servez-vous d'un rosier tige ou grimpant comme tuteur pour la tomate.

Pour gagner de la place :

On intercalera des rangs de salades entre les rangs de betteraves, carottes ou choux.

On mélangera des graines de radis aux graines de carottes, de persil.

L'alternance des semis ou des repiquages contre les ravageurs :

Carotte et oignon ou carotte et poireau : au lieu de faire 5 rangs de carottes et 5 rangs d'oignons, alternez-les. Cela contrariera fortement la mouche de la carotte comme la mouche de l'oignon.

Un potager avec des légumes, quoi de plus normal mais un potager avec des légumes et des fleurs, c'est mieux. A suivre : Beaucoup de plantes du jardin d'ornement ont aussi leur place au potager.

CONCLUSION : essayez de retenir ceci :

Tenez un cahier de vos cultures, 1 page par an, avec plan du potager et vos réflexions.

Retrouvez les autres articles :

1ère partie : La rotation des culture, l'assolement, les familles de plantes.

2ème partie : Connaître sa terre, le pH, les plantes indicatrices.

3ème partie : Les besoins des légumes, NPK, amendements, engrais du commerce.

4ème partie : Le compost, cendres, décoctions, fumée, macérations et purins.

5ème partie : Les engrais verts.

6ème partie : Les paillis, le paillage du sol en été.

7ème partie : Les bons et les mauvais voisinages ou les cultures associées.(ci-dessus)

8ème partie : De la couleur pour des légumes en pleine forme, la biodiversité.

Bonne culture
Anne

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Rédigé par Anne

Publié dans #Au potager

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Publié le 10 Janvier 2010

6ème partie

Les paillis, le paillage du sol en été.

Le terme "paillage" vient de paille car autrefois, on se servait essentiellement de paille pour pailler autour des fraisiers et éviter que les fraises ne touchent le sol.

Pourquoi pailler ?

Pour empêcher les mauvaises herbes de lever et donc moins de binages, moins de mal de dos.

Pour garder le sol frais donc moins d'arrosage, moins d'évaporation.

Pour améliorer la structure d'un sol trop léger ou trop lourd.

Pour économiser les arrosages.

Pour créer un nouveau massif sur une pelouse (peut se faire toute l'année).

Quand pailler ?

La période idéale se situe entre avril et mai. La terre est déjà bien réchauffée et les mauvaises herbes ne vont pas tarder à se développer.

Avant de poser un paillis, quel qu'il soit, le sol doit être propre.

"1 binage vaut 2 arrosages" mais j'ajouterai qu' "1 paillage vaut plus que 2 arrosages".

Les différents paillis :

Les paillis synthétiques :

Le plastique ou toile, vert ou noir : que l'on s'en serve pour un temps très court, 2 ou 3 ans, le temps que les plantes s'installent, passe encore mais qu'il reste à demeure : non, non et non. Il n'est pas biodégradable, il appauvrit, dégrade et pollue la terre. Il lui faudra 400 ans pour se décomposer.

Quand vous regardez sous le plastique, vous constatez que la terre est dure, dure comme du béton. C'est comme si la vie sous terre n'existait pas, il n'y a pas d'humus.

Les feutres de jardin : je l'ai essayé, il y a longtemps, pour finalement le détester. A l'achat, le vendeur me l'avait certifié biodégradable. Il n'en était malheureusement rien et il en reste encore sur le sol. C'est, de plus, très difficile à enlever.

Ne vous laissez pas abuser par les nouveaux termes utilisés par les fabricants :

Les termes bio-fragmentable, fragmentable, oxo-dégradable, photodégradable, ne veulent pas dire biodégradables. Des produits, ainsi appelés, contiennent pour la plupart des composés à base de pétrole.

La biodégradabilité répond à 2 normes : NF EN 13432 et NF U 52-001. La première concerne les emballages et la seconde les plastiques à usage agricole et horticole.

Un exemple : j'ai sous les yeux 2 sacs.

L'un porte la norme EN 13432, il est en amidon de maïs.

Sur l'autre, il est écrit "100% oxo-biodégradable. Il contribue à la protection de l'environnement. Sa durée de vie est limitée dans le temps. Après dégradation, il devient bio-assimilable".

Aujourd'hui, rien ne permet de dire que ces deux sacs soient totalement biodégradables car ces deux produits contiennent une part de pétrole.

Donc, même si un produit plastique porte une norme, il convient d'être prudent et choisir, de préférence, un produit naturel.

Les paillis naturels minéraux : billes d'argile, graviers, paillage de schiste, pouzzolane… sont à réserver aux petites surfaces comme les potées de terrasse, les jardinières, les plantes en serre ou en véranda.

Les paillis naturels du commerce : le BRF (bois raméal fragmenté), les cosses de sarrasin, les écorces de pin, les écorces de fève de cacao, le mulch de coco, la paille naturelle hachée ou non, la paillette de lin, la paillette de chanvre, les plaquettes de sapin, etc.

Certains paillis seront utiles pour mettre valeur des petites surfaces car souvent leur prix nous font reculer. C'est qu'il faut en remettre tous les ans.

D'autres, à prix plus abordable, seront utilisés sur de plus grandes surfaces.

Certains paillis, après leur mise en place, demandent à être arrosés, comme la paille, le lin, le chanvre, le sarrasin…

Pour faire du BRF soi-même, il faut évidemment avoir un broyeur.

Ensuite, avant de faire son choix, il faut se méfier de certains paillis acidifiants. Par exemple, un massif de rosiers ne recevra pas un paillis d'écorces de pin, mieux vaut utiliser du BRF ou de la paille.

Je n'ai pas essayé les nappes ou géotextiles en coco ou jute.

J'ai essayé les collerettes biodégradables à poser autour des arbres fruitiers. Là je peux vous assurer qu'elles sont bien biodégradables. Au bout de 6 mois, la collerette a disparu, un peu trop vite à mon goût. Ce qui revient à dire que certains produits, économiques à l'achat, deviennent, au final, très chers.

Les paillis naturels par les plantes : Certaines plantes dites "mauvaises herbes" seront conservées dans le jardin. Par exemple, le lierre, Hedera helix, sera conservé sous les haies pour servir d'abri et de nourriture à la faune du jardin. Le lierre est une plante mellifère et ses fruits feront le délice des oiseaux en hiver.

lierre fruits

L'ortie, Urtica dioica, maintenue dans un coin du jardin, sera une alliée précieuse, elle recouvre une partie de talus près de mon potager.

Les paillis organiques faits maison : Le compost ne peut pas tout recevoir et le potager en profite.

Quand, par exemple, la surface de pelouse est importante, une partie de la tonte ira dans le compost mais l'autre pourra être étalée en petite épaisseur entre les légumes du potager ou bien être mise à sécher et utilisée plus tard.

Un stock important de feuilles mortes servira à couvrir la terre sous les arbustes ou les haies du jardin d'ornement.

Le pied des plantes doit respirer. Ne l'emmitouflez pas de paillage à la belle saison.

Les feuilles coriaces, comme par exemple celles du houx, du laurier cerise, seront broyées par un passage de tondeuse. Les fougères sèches seront aussi passées sous la tondeuse.

N'utilisez pas les feuilles des arbres ou arbustes malades mais brûlez-les et récupérez les cendres.

paillage paille paillis

La vieille paille de céréales, que j'affectionne particulièrement, est étalée par 10 à 15 cm d'épaisseur sur le futur nouveau massif. Au bout de 6 à 10 mois, la terre est propre et si facile à travailler. Les mulots l'adorent aussi mais il faut bien que la chouette hulotte (ou chat-huant) qui visite le jardin tous les soirs (depuis plus de 15 ans) y trouve aussi son compte. Les vacanciers du Gîte Aber Benniget sont toujours agréablement surpris car l'oiseau s'installe sur la pergola de la roseraie et émet son "hou – ou – ou"  de longues heures durant.

Conclusion : essayez de retenir ceci :

Améliorez-vous la vie et celle du sol de votre jardin avec les paillis.

Retrouvez tous les articles :

1ère partie : La rotation des culture, l'assolement, les familles de plantes.

2ème partie : Connaître sa terre, le pH, les plantes indicatrices.

3ème partie : Les besoins des légumes, nourrir le sol, NPK, amendements, engrais.

4ème partie : Le compost, cendres, décoctions, fumée, macérations et purins.

5ème partie : Les engrais verts.

6ème partie : Les paillis, le paillage du sol en été.(ci-dessus).

7ème partie : Les bons et les mauvais voisinages ou les cultures associées.

8ème partie : De la couleur pour des légumes en pleine forme, la biodiversité.

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Rédigé par Hortimail

Publié dans #Au potager

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Publié le 7 Janvier 2010

5ème partie

Les engrais verts au potager

Les engrais verts sont des végétaux à croissance rapide que l'on fauche et incorpore au sol afin de le fertiliser, l'ameublir, le désinfecter ou l'aérer.

Les engrais verts fixent l'azote et le carbone dans le sol et le rediffusent en se décomposant dans le sol après la fauche. En agriculture, on parle souvent du rapport C/N, carbone et azote (à lire dans article Compost).

Les plantes riches en matières carbonées :

Les graminées donnent des sucres, du carbone rapide.

Les crucifères apportent beaucoup de sucre, du carbone rapide.

Les céréales fournissent de la cellulose, du carbone lent.

Les plantes riches en matières azotées :

Les légumineuses sont riches en matières azotées.

Les matières organiques comme le lisier et les engrais verts de légumes sont riches en azote.

De l'utilité des engrais verts :

Les engrais verts percent le sol et l'aèrent, tout en le protégeant contre l'érosion et le lessivage des éléments fertilisants, grâce à leur système racinaire.

Les engrais verts favorisent la vie microbienne par les apports de carbone.

Les engrais verts procurent gîte et couvert aux auxiliaires. Une plante est dite mellifère quand ses fleurs sont exploitables par l'abeille domestique.

Les engrais verts étouffent les mauvaises herbes en occupant le sol entre deux cultures, la nature ayant horreur du vide.

Il suffit de se promener en forêt et de regarder autour de soi. Le sol est couvert de feuilles, de branchages, de mousses. Sous ce couvert, la terre est noire et a une odeur de champignon, c'est l'humus.

Les engrais verts sont peu onéreux.

Comment faire ? Avant la montée en graines, les engrais sont fauchés et laissés sur le sol environ 50 jours. Pour aider à la décomposition, il faudra arroser les fauches si le temps est sec. Puis on enfouit légèrement, dans un sol ni trop sec ni trop humide, en incorporant du compost. C'est toujours une erreur d'enfouir profondément, ne dépasser pas les 5 cm de profondeur. Les vers et les micro-organismes sont actifs dans la couche superficielle du sol.

La durée d'installation des plantes est plus ou moins rapide suivant les régions, en Bretagne :

Installation rapide : moutarde, phacélie, sarrasin.

Installation moyenne : lin, moha, seigle, vesce.

Installation lente : luzerne, mélilot, trèfle.

Quand semer ?

Semis de mars et avril : féverole, lin d'été, lupin, moutarde, phacélie.

Semis de mars à juin : luzerne, mélilot, moutarde, phacélie, sarrasin.

Semis de mars à septembre : moutarde, trèfle incarnat.

Semis de août et septembre : colza, moutarde, phacélie, seigle, trèfle incarnat, vesce.

Semis d'automne et hiver : féverole, trèfle violet.

Une excellente page à consulter avec 2 tableaux bien complets.

Les engrais verts du jardinier :

Le lin (Linum usitatissimum)  est un engrais vert intéressant car il fait partie de familles de plantes non cultivées. On peut aussi semer un mélange de lin, moutarde, phacélie et sarrasin quand c'est possible. Le lin est un excellent engrais vert avant la plantation de pommes de terre. Mais il ne faut pas ressemer du lin sur une même parcelle avant 6 ou 7 ans. Semis en avril, 10g/10M2.

La luzerne (Medicago sativa) est un des meilleurs engrais verts pour fixer l'azote. Elle a besoin d'un sol très profond de pH 6 et craint l'humidité excessive. Semis de mars à juillet, 25g/10M2.

Le moha de Hongrie (Panicum germanicum), très facile à détruire, demande beaucoup d'azote. Semis de mai au 15 août, 20g/10M2. Les graminées annuelles épuisent le sol en azote, faire suivre par une culture de Fabacées.

La moutarde blanche (Sinapis alba), plante mellifère, est utilisée en fourrage et comme engrais vert, elle est facile à enfouir. La moutarde blanche est utile pour abaisser le pH trop élevé d'un sol. Nous avons vu dans la 2ème partie, que la majorité des sols étudiés avait un pH acide ou neutre : cqfd.

Les moutardes brune et noire (Brassica juncea et Brassica nigra) sont utilisées comme condiments. La moutarde des champs (Sinapis arvensis) est une plante adventice. On sèmera de la moutarde blanche avant une culture de légumineuses. Semis de avril à septembre, 20g/10M2.

La phacélie (Phacelia tanacetifolia), tout comme le lin, est un engrais vert intéressant car il fait partie de familles de plantes non cultivées. Plante mellifère. Semis de mars à août, 15g/10m2.

Le sarrasin ou blé noir, plante des cent jours, gwiniz-du, (Fagopyrum esculentum) régénère le sol en assimilant beaucoup de calcium. On dit que c'est une plante asociale car elle étouffe "les mauvaises herbes" et autres plantes autour d'elle. C'est donc une plante nettoyante mais aussi une plante mellifère. Semis de mai à août, 60g/10M2.

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Le trèfle incarnat (Trifolium incarnatum), excellent fixateur d'azote. Semis en été, 25g/10M2. Il peut être semé en association avec du seigle.

Les engrais verts à éviter dans un potager pour leur système racinaire rampant ou leur destruction ou enfouissement difficiles ou leur repousse : le colza, les trèfles blanc et violet (Trifolium repens et Trifolium pratense), les ray-grass.

Votre potager ne donne plus rien, la rentabilité est nulle, que faut-il faire ?

Des excès ou des carences de toutes sortes, des légumes qui poussent mal, toutes sortes de mauvaises herbes ont envahi le potager, vous ne savez plus que faire.

Au grand maux, les grands remèdes : engazonnez le potager. Semez un gazon fleuri. Cela aura pour effet de restructurer le sol. Pas de légumes pendant un an, sauf si vous avez la possibilité de préparer un autre coin potager. Cette méthode biologique est à utiliser tous les 5 ans dans l'idéal.

Autour d'une construction neuve, c'est la première chose à faire : semer partout de la pelouse. La terre a été tellement malmenée par les travaux, les engins qu'elle ressemble souvent à du béton. Et puis, c'est aussi un geste citoyen que de semer du gazon.

A lire : Gazon naturel et encore Pelouse et Environnement

Attention à ne pas semer, ni avant, ni après, un engrais vert de même famille que le légume cultivé.

Exemples :

Faites un semis de féverole ou de vesce avant une culture de poireau ou de chou.

Semez du sarrasin avant une culture tardive comme les haricots d'été, les poireaux ou les choux d'automne.

Avant une culture de potirons, semez dès mars de la moutarde ou du sarrasin.

Si vos pommes de terre sont galeuses, éviter une plantation après betterave, carotte, radis. Faites précéder votre culture de pommes de terre de seigle ou de légumineuses.

Avant ou après le colza et la moutarde : pas de chou, de navet ou de radis qui sont de la même famille.

Après une culture de carottes, semez de la moutarde.

A ce stade, les choses sont encore simples, mais voilà, les légumes sont comme le genre humain, il y a des bons et des mauvais voisinages. Les scientifiques étudient les affinités des plantes entre elles dans la nature. On disait, par exemple, que le maïs profitait du haricot et il s'avère finalement que c'est le haricot qui profite simplement d'un tuteur naturel pour pousser.

CONCLUSION : essayez de retenir ceci :

Ne laissez pas votre sol nu, enrichissez-le par un engrais vert.

Retrouvez tous les articles :

1ère partie : La rotation des culture, l'assolement, les familles de plantes.

2ème partie : Connaître sa terre, le pH, les plantes indicatrices.

3ème partie : Les besoins des légumes, NPK, amendements, engrais.

4ème partie : Le compost, cendres, décoctions, fumée, macérations et purins.

5ème partie : Les engrais verts. (ci-dessus)

6ème partie : Les paillis, le paillage du sol en été.

7ème partie : Les bons et les mauvais voisinages ou les cultures associées.

8ème partie : De la couleur pour des légumes en pleine forme, la biodiversité.

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Rédigé par Hortimail

Publié dans #Au potager

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